Critiques

The autobiography of me too - Bouzard

Une couverture en tissu orange flash ne pouvait pas manquer de passer inaperçue. Le contenu est à la hauteur. La France, celle du jambon-beurre, du bar-tabac et des patrons de café qui s’appellent Jacquot, éclate ici dans toute sa splendeur par le biais des aventures de l’auteur. Sa vie de semi-looser, fan de Motörhead et de bitures magistrales, s’étale sur quinze primesautières historiettes, dont certaines mettent en scène le double de l’auteur, le turgescent Ramon, à la virilité et à l’ardeur incomparable (mais à la bonne étoile en vacance). La dérision est omniprésente, ça gueule, ça jure, ça dessine et ça ironise, mais toujours dans le cadre du plus parfait parti pris qui consiste à découper la page, quoi qu’il arrive, en douze cases de même format. C’est tout un univers qui est exposé en noir et blanc, un univers hilarant dans son quotidien disséqué.

The autobiography of me too
Bouzard
Les requins marteaux
 
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